Que fête-t-on à la Chandeleur

Publié le par CERCLE SAINT-PIERRE

Que fête-t-on à la Chandeleur  ?

Par Sébastien Antoni

Le 2 février, jour de la Chandeleur, l’Église catholique fête la Présentation du Seigneur Jésus au Temple de Jérusalem. Accueillis par Syméon et Anne, héritiers de l’Ancien Testament, Joseph, Marie et l’enfant annoncent les temps du Nouveau Testament.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2, 22-32)

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.

Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

Source : LACROIX

La Crèche Blanche d'Auriol, mise en place devant l'Autel le 2 février 2026.

La Crèche Blanche d'Auriol, mise en place devant l'Autel le 2 février 2026.

Merci à Janine pour ce poème sur le ton de la Chandeleur, écris il y a déjà quelques années.

Ça sent le froid, ça sent la crêpe

Je te revois encor’ tes doigts dans la farine
Creusant un petit puits pour y casser les œufs,
Maman tu étais belle au cœur de ta cuisine
Je me souviens alors de ces instants heureux.

Le lait tout doucement coulait sur le mélange
Fleurant bon la vanille ou la fleur d’oranger,
Mon regard envieux, dansait là sous ma frange
Je prenais des leçons et n’osais pas bouger.

Puis, au geste subtil s’apprivoisait la pâte
Qui dansait onctueuse au bord du contenant ;
L’amalgame ainsi fait, n’y mettant pas de hâte
Tout en douceur la louche a plongé maintenant.

La cuisinière à bois ronronnait sans manière
Patiemment attendait la poêle de fer noir ;
Fabuleux souvenir quand sautait la première
Une pièce d’argent dans sa main un espoir.

Tourbillon moelleux en la douce ambiance
La crêpe retombait, dorée dans un grand plat
Elle se gorgera de miel et sait d’avance
Qu’elle sera mangée quelque soit son état.

A chaque Février cet effluve m’emporte
Là, où dort mon enfance au seuil de ma maison,
Ce souvenir lointain vient toquer à la porte
Qui, close à tout jamais a perdu la raison.

« C’était en l’hiver 1956, j’avais douze ans. »

Margénye
Février 2014.
Février 2014. (Revisitée, après conseil d’André Pellisero Janvier 2023)

 

Publié dans Prières

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