Bienheureux Jean-Baptiste FOUQUE, célébrations à Auriol le 7 décembre 2025

Publié le par CERCLE SAINT-PIERRE

Bienheureux Jean-Baptiste FOUQUE, célébrations à Auriol le 7 décembre 2025
Photos des célébrations à Auriol le 7 décembre 2025. Cliquer sur l'image pour l'agandir et sur les bord pour défiler.
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Messe à Auriol le 7 décembre 2025 sous la présidence de Mgr ARDURA

L'abbé Fouque ? Un authentique Marseillais. Humble prêtre de paroisse, vicaire de son ordination à sa mort.

L'abbé Fouque à la cathédrale de la Major

À la Palud et au-delà, on le connait bien, on le voit tous les jours, dans les rues de Marseille se rendant d'une œuvre à l'autre, quand il n'est pas au confessionnal de la Trinité.

C'est une personnalité hors pair, un homme de Dieu en qui croyants et incroyants perçoivent la flamme brulante de l'amour. C'est un « téméraire de la charité », comme on aime le définir, rien ne l'arrête quand il s'agit de secourir les plus pauvres et les plus démunis, les orphelins, les enfants relevant de la justice, les jeunes filles venues de la campagne trouver du travail en ville, les malades et les personnes âgées isolées.


Sa devise : « A Domino factum est istud. Omnia possibilia sunt credenti ».
«
Ceci a été fait par le Seigneur. Tout est possible à celui qui croit ».

On le voit parfois soucieux, mais jamais abattu ou découragé. Il dit dans les heures difficiles : « L'heure de la Providence viendra ». Certes, quelquefois, avec la simplicité d'un fils vis-à-vis de son père, il adjure le Seigneur : « Mon Dieu, soyez raisonnable ! ».

Monseigneur Ardura, postulateur de la cause de l'abbé Fouque, aime à rappeler qu'au milieu de toutes ses activités, il passe de longues heures à prier : « Mon Dieu, encore une fois, pardonnez-moi, gardez-moi une place, tout indigne que je suis, une pauvre petite place dans votre cœur, et bénissez-moi. »

La vie de l'abbé Fouque ? « Ce prêtre est un volcan », écrit le Cardinal Panafieu. Il crée œuvre sur œuvre, confiant dans la Providence qui lui répond toujours, pour accueillir ceux que nous appelons aujourd'hui les défavorisés de la vie.

Le cardinal Jean-Marc Aveline écrit de lui : « Jean-Baptiste Fouque est l'un de ces « Bons Samaritains » modèles universels de la fraternité humaine et de l'amitié sociale ». Contemplatif dans le monde, il est avant tout prêtre. Il a su communiquer sa flamme qui brille toujours dans les œuvres.

Jean-Baptiste Fouque, né le 12 septembre 1851, a été baptisé le 21 septembre 1851 à l'église des Reformés - Saint-Vincent de Paul. Ordonné prêtre le 10 juin 1876, il demeure vicaire paroissial toute sa vie, successivement à Sainte Marguerite en 1876-1877, Auriol de décembre 1877 à juillet 1885, La Major entre 1885 et 1888, il arrive à la paroisse de la Palud-Sainte Trinité, le 15 avril 1888, et y demeure 38 ans.

Figure du catholicisme social, Jean-Baptiste Fouque a créé et inspiré de très nombreuses œuvres en faveur des plus vulnérables : les orphelins, les enfants handicapés, les jeunes filles isolées les malades les personnes âgées...

En 1888, il inaugure une Maison d'accueil, La Sainte Famille, pour les jeunes filles. En 1892, il crée, rue Villa Paradis, le premier berceau de L'Enfance délaissée pour les enfants sans famille. Cette œuvre est transférée en 1894 sur le terrain de Mazargues, cédé par la famille Dromel et devient la maison d'enfants Les Saints Anges.

En 1903, il crée un Restaurant féminin et une Maison d'accueil pour les domestiques et employées sans famille à Marseille. En 1906, il initie La Salette, une œuvre consacrée à l'accueil, à l'hébergement et au soin des personnes âgées, qui devient une association en 1946 pour gérer La Salette-Montval. En 1911, il crée l'École Perrin Sainte Trinité, rue Estelle à Marseille, dans des locaux, propriété des moines bénédictins.

En 1913, il crée l'œuvre de « L'Enfance coupable » (terme de l'époque), à Saint Tronc, pour rééduquer plutôt que d'incarcérer. Dans l'ancien Couvent des Sacramentines du Prado, acheté, à sa requête, par Agathe Jacques en 1905 et qui lui est offert, en 1916 par sa fille Delphine Gavoty, l'Abbé Fouque accueille des enfants provenant des régions dévastées par la 1ère guerre mondiale. Le 20 mars 1921, il y inaugure l'Hôpital Saint Joseph qu'il confie aux religieuses Dominicaines de la Présentation de Tours. En 1921, il ouvre le Château Saint-Ange à Montfavet (Vaucluse) pour « L'Enfance anormale » (terme de l'époque).

Épuisé par une vie tout entière donnée aux plus pauvres, le « Saint Vincent de Paul marseillais » meurt le 5 décembre 1926. Le 30 septembre 2018, il est béatifié à Marseille. Son corps repose a l'église de La Palud-Sainte Trinité. La majorité de ces Œuvres est toujours active. Elles se sont développées et participent à l'accompagnement des personnes fragiles dans la lignée de l'esprit et de la vocation du désormais Bienheureux Abbé Fouque qui avait l'habitude de rappeler que « Rien n'est impossible à celui qui croit ».

Publié dans L'abbé J-B FOUQUE

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